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Isabelle, une lumière dans la nuit -Isabelle Lionnet

is lio.jpgJe ne sais pas s’il est très utile de faire une critique de ce livre, tellement son propos est éloigné de la littérature. L’auteur a perdu sa fille d’un cancer et se sort de son chagrin par un miracle : elle peut entrer en contact avec sa fille de l’au-delà par l’écriture automatique entre autres. Inutile de s’étendre sur le fait que l’on croie ou pas à ce genre de phénomènes, chacun son avis. Ce qui compte, c’est le livre. Malheureusement c’est d’abord un témoignage brut comme il en pullule désormais. Point de littérature, point d’écriture. A ce sujet d’ailleurs, il y a plus que des réserves à l’encontre de la manière dont est racontée l’histoire, de l’écriture pénible avec ses multiples points de suspension et ses répétitions. Car voilà une autre épine pour le lecteur, l’ennui né de la répétition. Ce témoignage s’essouffle au bout de quelques pages pour sombrer dans une répétition quasiment aliénante. Toujours la même chose dans les mots post-mortem de la petite Isabelle, redondance éreintante qui demande une force certaine au lecteur pour aller au bout des pages. On aurait pu se consoler avec des informations concernant la vie après l’expérience terrestre, mais Isabelle n’a malheureusement pas atteint un niveau conséquent pour réellement nous informer et dépasser les évocations trop banales et convenues de son nouveau monde.

Pénible. Vraiment.

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