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L’absence - Peter Handke

absence.jpgQuatre personnages, une femme, un joueur, un soldat, un vieillard. Une étrange déambulation dans des paysages campagnards, entre rêve et réalité. Quelques discours abscons, mystérieux. L’absence est un livre étrange. Il s’échine à transmettre des sensations, des perceptions, une grande solitude par une atmosphère onirique et des personnages atypiques. Le problème est que le lecteur est largué. Très vite. Les mots s’enfilent dans le vide. On s’ennuie à l’extrême avec les interminables et méticuleuses descriptions qui constituent l’essentiel du roman. C’est une tentative de roman impressionniste qui ne fait pas mouche. On attend en vain d’accrocher. Peine perdue. Les discours des personnages ne font que nous plonger dans la perplexité. Heureusement que le livre est court et que l’on le referme bien vite avec une certaine incompréhension.

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