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Nouvelles - Page 4

  • Nouvelles - J.D. Salinger

    513DQXVH3GL__SL500_AA240_.jpgLe mythe de J.D. Salinger a bien du mal à s’affirmer avec ce recueil de nouvelles un peu pâles. Il y a dans la plupart d'entre elles, un goût d’inachevé que ne parvient pas à éclipser ce climat d’innocence perdue, cette nostalgie adolescente si chère à l’auteur - ce sont en partie des écrits de jeunesse. On frôle généralement l’ennui de trop près en dépit des fortes figures adolescentes, enfantines qui portent ces textes courts. Restent quelques réussites tragiques, amères, qui baignent dans une ambiance unique comme, un jour rêvé pour le poisson-banane, jolie ma bouche verts mes yeux, et surtout Teddy. De quoi faire pencher de justesse la balance du côté positif ?

  • Les sangliers - Véronique Bizot

    veronique_bizot.jpgLes nouvelles de Véronique Bizot ont un intrigant parfum d’étrange. On est aux frontières de la fiction, dans un univers original, toujours dans une atmosphère trouble par rapport au réel. Les personnages se débattent avec eux-mêmes sans trop savoir pourquoi ou quelle force les guide. L’absurde n’est jamais très loin. Cet univers singulier a pour lui le mystère mais est malheureusement ennuyeux par moments. La moitié des nouvelles convainc quand les autres révèlent les travers généraux de l’ouvrage qui peut par moments sembler être une simple machinerie du style guettée par le vide, bouffie par des longueurs et plutôt pâle. Avis ouvert en raison de quelques idées très intéressantes et malgré un ressenti général d’artificialité.

  • Les neiges du Kilimandjaro - Ernest Hemingway

    les-neiges.jpgUn recueil de nouvelles qui montre un Hemingway peu convaincant. Aucune des histoires n’a de réelle intensité. L’ennui rôde toujours autour des mots. Hemingway n’arrive pas à capter ces moments si particuliers qui font de la nouvelle une pépite de littérature. C’est d’autant plus dommage que ces moments semblent souvent à portée. Plusieurs fois, on a la désagréable sensation d’un gâchis avec un matériau plutôt intéressant. Evidemment, il est facile de citer une ou deux nouvelles qui surnagent, quelques instants qui éclaircissent l’oeuvre, mais l’ensemble est bien trop décevant.