Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

autodafé

  • Les combustibles - Amélie Nothomb

    combustibles.jpgQue vaut la littérature, les belles phrases, les mots, devant la souffrance physique, la douleur ? Quelle utilité de tout ce papier, de tous ces discours qui s’accumulent quand le mal est présent ? La question explicite est celle du pouvoir réel de la littérature ? A sa façon, Jean-Paul Sartre y a répondu en une phrase restée célèbre : «En face d'un enfant qui meurt, La Nausée ne fait pas le poids.» Le professeur, Daniel et Marina, les personnages de ce texte très court d'Amélie Nothomb s’interrogent sur le choix des livres à brûler pour survivre dans un terrible contexte de guerre et de froid qui motive un salvateur autodafé. Quels chefs d'oeuvre sauver avant d'autres ? Pourquoi ?

    Bonnes questions pour un mauvais roman. Il n’y a rien à dire sauf que l’on s’ennuie, heureux de la brièveté du texte. Ce bavardage aventureux s’évanouit très vite de notre esprit – heureusement- parce qu’il manque de force, de vitalité, de tension, et effleure à peine ces questions profondes. Il faut dire que l'ensemble est mal mis en scène et insignifiant. Que dire sinon qu'on passe simplement à côté de tout, personnages, contexte en arrière plan et problématiques. Ne reste que le verbiage...

    Nul.