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clown

  • Effroyables jardins - Michel Quint

    effr jardins.jpgOn se sent toujours en posture inconfortable devant ce genre de témoignage lorsque l’esprit critique essaie de dompter le racolage fait au cœur et aux sentiments. Bien sûr, il y a cette histoire touchante, du mélodrame, de l’émotion à grandes cuillerées, mais après ? Lucien ne comprend pas pourquoi son père, instituteur respectable, persiste à faire un numéro de clown. Il l'apprend par l'ami de son père. Cela a quelque chose à voir avec la seconde guerre mondiale et une aventure particulière qui leur est arrivée. On peut dire qu'un clown allemand les a aidés. Je n'en dis pas plus.

    Pas grand-chose au niveau de l’écriture, de la narration et de la littérature dans tout ça. Rien. Encéphalogramme plat. Certains témoignages dépassent leur cadre, provoquent une réaction. Ici, on sent juste un petit récit sympathique et difficilement quelque chose de plus. Enfin, pas de quoi affoler les ventes comme ce fut le cas. J'y suis resté insensible, malgré le vécu et tout le toutim sentimental. Ce roman aurait été écrit en réaction à la présence d'un clown lors du procès de Maurice Papon et serait en partie autobiographique. Et alors ?

    Bof.